Les P'tits Gars Laids - Site Officiel

Discographie des P'tits Gars Laids

En Partance!

  • Date de sortie: 2013-10-01
  1. 1

    Carapace

    Lyrics

    Carapace

    Il dit qu’il a fait le tour du monde, que c’est le voyage qui forge l’homme.
    Et que la somme des paysages, vaut tous les baisers d’une blonde
    Il dit qu’il a tiré son coup, avec celles qui l’ont supplié
    Qu’il s’est tapé les plus belles, et puis les a jeté après coup

    Refrain
    Quand j’l’entends parler comme ça, et le rabâcher à toute heure
    J’écoute même plus le son de sa voix, j’me demande de quoi est fait son coeur
    Un peu de sable qui vient de sa mer, et d’la pierre pour rester de marbre
    Beaucoup de sang mais sans la vaine, et puis du vent pour finir seul

    Et rester fier de sa grande gueule
    Il dit que les femmes sont toutes les mêmes, qu’en leur passant la bague au doigt
    C’est leur loi qu’elles mettent en avant, le roi cède son trône à la reine
    Il dit qu’on peut bien vivre sans elles, suffit de les prendre comme elles viennent
    Et que les siennes sont bonnes à prendre, car il leur a coupé les ailes

    Refrain

    Il dit qu’elles ne manquent pas d’culot, de lui demander de l’affection
    L’attention qu’il leur a porté, vaut bien tous les amours en gros
    Il dit qu’elles ne manquent de rien, et qu’elles ont si peu à apporter
    Qu’elles espéraient la vie a 2, mais que leur amour ne vaut le sien

    Refrain
    Quand j’l’entends parler comme ça, et le rabâcher à toute heure
    J’écoute même plus le son de sa voix, j’me demande d’où proviennent ses peurs
    Il connaîtra jamais l’amour, pour toujours a jamais de glace
    Pour toujours a jamais elles tracent, a moins qu’tu fracasses a coup de bonheur
    Sa carapace autour du coeur.

  2. 2

    T'es belle

    Lyrics

    T'es belle

    Capo 5

     

    Lam /do / mim / lam x2

    lam                                            do
    T’es belle à crever, t’es belle à en souffrir
                   mim                                        lam
    Et t’es belle à croquer, t’es belle en souvenir
    lam                                               do
    T’es belle à dormir contre toi sur ton sein
                   mim                                             lam
    Et t’es belle, et mon rêve, moi j’en vois pas la fin
    do/sol/lam
    T’es belle quand tu penses à un moment extra
    T’es belle quand j’y pense que ce fanfaron c’est moi
    T’es belle mon amour et moi j’en pleure de joie
    Et tu dis « sèche tes larmes, ce rôle n’est pas pour toi »

    fa/do/mim/lam//fa/do/sol/mim/lam x2
    T’es belle en hiver, encore plus belle l’été
    Sois pas trop belle quand même, j’suis pas tout seul à regarder
    Et tes mains, tes mains, tes mains sur les miennes
    Se serrent, se serrent, et en avant tu m’entraînes
    T’es belle surtout quand tu n’te maquilles pas
    Quand tu bouquines un livre juste à coté de moi
    Et puis quand tu t’énerves t’es de plus en plus belle
    Alors souvent je t’embête pour que tu me remontes les bretelles
    T’es belle quand t’appelles et que j’suis en voiture
    T’es belle quand j’ai pas vu que t’avais changé d’coiffure
    T’es belle de loin, et plus tu te rapproches
    Que mon cœur vacille comme planté sur une broche
    T’es belle, oh ma belle, et j’te garde pour moi
    A partager la même couche en vivant sous le même toit
    T’façon si j’te quitte moi j’serais bien emmerdé
    Car depuis 3 mois c’est toi qui payes le loyer.

  3. 3

    Métronome

    Lyrics

    Métronome

    Je fais poinçonner mon ticket
    Sous les pavés le souterrain
    Et suis la file disciplinée
    Dans une étouffante heure de pointe
    J’me fais bousculer, puis doubler
    Par un homme au costume noir
    Sûr de lui, le pas bien pressé
    De sortir de ces longs couloirs
    Je le retrouve là sur le quai
    Ainsi qu’une foule de travailleurs
    Fatigués de leur longue journée
    Cédant leurs fringues à la sueur
    Et moi je voudrai faire chanter
    Les autochtones de ce métronome
    Dans un bruit digne de supporters
    Les portes s’ouvrent et on s’entasse
    On se fait petits, on se serre
    En espérant que d’autres se cassent
    Empoignant la grande barre de fer
    J’observe les tristes visages
    Les malicieux et les sincères
    Les stressés, endormis et sages
    Et moi je voudrai faire danser
    Les arômes de ce métronome
    La voix de cet homme entêté
    Qui veut faire entendre raison
    A cet adolescent crevé
    Qui somnole entre deux stations
    Y’a la conversation intime
    Et qui n’intéresse personne
    Au lieu de la mettre en sourdine
    Ça déballe tout par téléphone
    Les commérages de retraitées
    Qui parlent de leurs petits-enfants
    Et de leur voisin de palier
    Qui n’invite pas que des blancs
    Et lui décoiffé, débraillé
    Qui griffonne le joli visage
    D’une demoiselle sur le quai
    Éteinte comme un oiseau en cage
    Y’a cette dame aux yeux d’enfant
    Désolée de ne pouvoir donner
    Assez d’amour à tous ces gens
    Assez d’argent pour s’envoler (ou voyager...)
    Et puis cette femme assez âgée
    Que personne ne laisse s’asseoir
    Et ce grand bonhomme adossé
    Dont le stress fait jouer sa mâchoire
    Et moi je voudrai rassembler
    Les atomes de ce métronome
    Des regards peureux, abaissés
    Croisés par des sourires complices
    Dans la ronde des usagers
    Se dessine une France métisse
    J’entends le son d’un musicien
    Des tunnels de la fourmilière
    Avant de replonger enfin
    Dans la ruche du monde des affaires
    Et lui il joue pour apporter
    Un peu d’espoir au métronome.

  4. 4

    Je m'en vais

    Lyrics

    Je m'en vais

    Intro

    mim/si#/lam/si

    mim                                     lam                  si                                    mim
    Assis par terre entre deux chaises, je regarde passer le vent
    Dans la poussière de nos foutaises, j’avance à reculons
    Comment marcher droit en avant, quand tout le monde fait marche arrière
    Quand tout le monde fait semblant, d’être heureux six pieds sous terre

    si#                                            mim
    J’aimerais changer mes habits, pouvoir crier que j’suis un homme
    Courir pieds nus sur les parvis, des églises de bêtes de somme
    Excusez moi d’vous déranger
    si                 mim/si#/lam/si
    Mais... Je m’en vais
    La tête en l’air sur les épaules, j’égraine des rêves en grands
    Une vie sans fausses idoles, sans règles et sans tourments
    Comment peut on vivre librement, quand on s’enferme on fond d’soi-même
    Quand on angoisse patiemment, en attendant que le jour vienne

    Refrain

    J’égraine du sable entre mes doigts, adossé au mur du temps
    J’espère à ne savoir pourquoi, une vie en changement
    Comment vivre au moment présent, quand tout le monde ne vit plus rien
    Quand tout le monde perd son temps, en ne pensant qu’au lendemain

    Refrain

    La femme qu’il aime est sans bagage, et lui un mendiant sans chaussures
    Mais à deux ils partent sans équipage, sans frontières à leur aventure.